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FAF LARAGE
Prise d'otages

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 Prise d'otages
19 963 lectures
2 Rap Story Part 1
90 231 lectures
3 C'est de l'or feat. Taïro(extrait)
19 585 lectures
4 Une faveur feat.Piero Battery(extrait)
12 146 lectures

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Les photos du clip

Les photos du clip
Toutes les coulisses du clip sur le skyblog officiel de Faf Larage...





















(Crédit : Pierre Olivier)

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 11:13

Modifié le mercredi 27 décembre 2006 11:25

Les photos du clip

Les photos du clip
Le clip Pas le temps tourne sur toutes les télés. Découvre en totale exclu les photos inédites du clip. Alors qu'est-ce que tu en penses ?


















(Crédit : Pierre Olivier)

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 11:10

Modifié le mercredi 27 décembre 2006 11:24

Faf Larage aux NRJ Awards !!

Faf Larage aux NRJ Awards !!
Faf Larage est nominé aux NRJ Music Awards dans la catégorie "Révélation francophone".

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 11:02

Modifié le mercredi 27 décembre 2006 12:25

Pas le temps, le clip !

Tu as kiffé le titre Pas le temps, qui est le générique de la série Prison Break ? Viens mater le clip et dis-moi ce que tu en penses !!

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 11:00

Faf Larage : La biographie officielle !

Faf Larage : La biographie officielle !
Faf Larage n'est plus à présenter mais si tu veux en savoir un peu plus sur sa carrière dans le hip-hop, voici sa biographie officielle !!


Pour les fans de hip hop, le succès de Faf Larage - disque de platine et neuf semaines N°1 grâce au single « Pas le temps » - était aussi jouissif que la potentielle évasion du héros de « Prison Break ». Voir triompher cette figure de multiples épisodes du rap français, pionnier de la scène marseillaise et conteur hors pair, redonnait foi en le destin. Surtout, on pouvait espérer réentendre très vite les histoires mises en scène par son flow rugueux.
C'est fait : « Rap Stories », son nouvel album, sort le 12 février.
La crédib
ilité de Faf Larage est celle d'un précurseur. Dans les années 1980, le rap le saisit comme une révélation, fusionnant deux de ses passions musicales : le groove du funk et l'énergie rebelle du rock. Il rôde ses débuts à même la rue, au milieu des futures stars marseillaises. Alors que son grand frère, Geoffroy, dit Jo et bientôt Shurik'n, cofonde IAM, Raphaël, alias Faf Larage, crâche sa révolte avec Soul Swing Radical, dont la carrière plus éphémère n'en fera pas moins un groupe culte.
Encouragé par Jo et Akhenaton, Faf affirme ensuite sa propre voix. Sa base d'entraînement : de multiples featuring et compilations (« Sad Hill », « Chroniques de Mars ») qui lui donnent le goût des collaborations. Le tchatcheur aux épaules de catcheur prend de l'assurance, construit un répertoire de titres chocs (« Le fainéant », « La garde meurt mais ne se rend pas » en duo avec Shurik'n).
En 1998, il sort un premier album solo, « C'est ma cause », hommage rendu à la culture rap, puis signe avec son frère, « La Garde » (2000), album concept entre samouraï hip hop et heroïc fantasy. Dans les années 2000, il peaufine son art de la narration, en particulier pour des bandes originales de film : « Taxi 2 » ou « Gomez et Tavarez », pour lequel il crée, avec Eben, l'imparable duo « Gomez & Dubois » (le hit « Hotel Commissariat »).

Pas un hasard si, en 2006, c'est lui qui est choisi pour la chanson générique de « Prison Break ». Depuis toujours, ce méridional introverti et cinéphile sait, mieux que personne, se fondre dans la peau de personnages. Sa puissance d'incarnation donne de l'épaisseur à ses rimes, sa palette de jeu - du drame à la farce - sait varier les plaisirs. Derrière un micro et même devant une caméra (on se souvient de son irrésistible interprétation du juge dans la vidéo de Tandem, « Le procès »).

« Je déteste donner des leçons, mais j'aime faire passer des idées » explique Faf. « Créer une histoire et des personnages permet souvent plusieurs niveaux dcriture et de réflexion ». Une technique parfaitement mise en application dans « Rap Stories ».
Ce
deuxième album s'écoute un peu comme on enchaînerait des séances de cinéma, avide de films d'action, de comédie, mais aussi d'aventures plus sociale, politique ou intimiste. Dans les hilarants « Ta meuf (la caille)» - description d'une nana « crâmée », loin des poues à la Beyoncé (« Elle pisse debout en chantant « Le crime paie ») - ou « Le brancheur » - catalogue des beauferies de dragueur -, on retrouve la gouaille comique du Marseillais. Et derrière l'humour, sa capacité à faire passer de petits messages sur les clichés et le machisme « relou ».
La
mise en scène spectaculaires de ces « Rap Stories » ne rogne pas leur profondeur. Dans « C'est pas ma faute », Faf se métamorphose en flingue pour mieux expliquer que les objets deviennent ce que les hommes en font ; dans « Qui on est ?!», il prend des allures sataniques, imaginant une motivation de troupes en enfer, pour un titre qui devient une réflexion sur le pouvoir des images et leur manipulation.
H
istorien érudit du hip hop, il peut jouer de souvenirs intimes dans « On & On », ou dresser une saga franco-américaine - Rap Story 1 & 2 - digne de deux chapitres de la « French Connection ».

Cette variété thématique est aussi musicale. Doté d'une oreille de DJ autant que d'une langue de rappeur, Faf Larage n'a ces d'être à l'affût des nouveaux sons. La gèreté festive de « Millionnaire » se régale d'un sample d'Isaac Hayes pétant le feu comme dans les meilleurs Jay-Z. Le sexisme du personnage du « Brancheur » se nourrit d'un groove torride inspiré du « Dirty South ». Tout aussi logiquement, la nostalgie hip hop de « On & On » reprend la ligne de basse de Chic (« Good Times ») qui avait propulsé le premier tube rap, « Rapper's Delight ».


L
es couleurs jamaïcaines de « C'est de l'or », chanté avec Taïro, fait remonter les souvenirs de cette musique jusqu'aux souffrances de la misère qu'elle a aidé à endurer. Jamais Raphaël n'a oublié ses origines malgaches et réunionnaises.
Autre t
endance forte du disque, l'envie de remarier, comme à l'époque de Run DMC ou des premiers Beastie Boys, l'énergie des guitares et les beats rap. Dans « Pas le temps », on sentait déjà l'envie de Faf Larage de mêler ses racines : funk et rock dur. Gorgé de riffs métalliques, « C'est pas ma faute » assume jusqu'au bout l'efficacité de cette fusion.
On le
sent tout au long de l'album, le succès a enfin permis au bonhomme de totalement se lâcher.

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 10:52

Modifié le jeudi 25 janvier 2007 05:45